AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Épidémie sur Lysatra

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
Messages : 160
Espèce : Humain
Âge rp : 31 ans
Infos fermées
MessageSujet: Épidémie sur Lysatra   Sam 12 Mai - 22:34

Eli eut un petit frisson de froid, serrant un peu son pull contre lui en réprimant un bâillement. La journée avait été très longue, intéressante, mais très longue. Il se frotta un peu les yeux avant de s’asseoir et allumer l’ordinateur, préparant le logiciel pour passer sa communication. L’avantage d’être ici était la proximité immédiate avec l’Espace Sauvage, Lysatra n’était qu’à quelques heures de voyage en hyperespace et les communications étaient par conséquent plus rapides. Pendant que la connexion s’établissait, Meveaw rentra dans la pièce derrière et lui demanda si tout allait bien, avant de s’asseoir et de se mettre à son propre rapport. Décidément, il ne le lâchait jamais des yeux, même ici, ses ordres étaient très clairs. Eli reporta le regard sur l’écran, en se demandant si ses parents étaient sortis, comme ils ne répondaient pas encore. Il jeta un œil sur le chrono, pourtant sûr que sa mère lui avait signalé, la dernière fois, qu’ils seraient à la maison ce soir à cette heure.

Ils avaient dû sortir faire un tour, pour profiter de la soirée, ou peut-être étaient-ils allés chez des amis et n’étaient pas encore rentrés. Eli allait raccrocher et tenter d’appeler plus tard lorsque l’appel fut pris. Il sourit en lançant un « Bonjour maman ! » enjoué, sourire qu’il perdit en voyant sa mère sur l’écran. Elle avait l’air complètement épuisée… Tremblante, il le voyait parfaitement, et son sourire ne cachait pas son regard brillant de fièvre et ses joues creusées. Elle répondit à son bonjour d’une voix faible, où elle tentait de mettre de l’entrain, mais ça ne passait pas. Enfin, si elle était malade, elle ne devait pas se lever ! Où était papa ? Eli lui dit qu’elle n’aurait pas dû se lever, il voyait bien qu’elle n’allait pas très bien, il allait rappeler plus tard, un autre jour, pas la peine de la déranger alors qu’elle avait besoin de repos.

– Retourne te reposer, maman, dit-il assez vite. Désolé, j’appellerai une autre fois. Papa est sorti te chercher des médicaments ?

– Non, il… Il est couché aussi. Il ne se sent pas très bien. Ne t’inquiète pas pour nous, mon chéri, on a dû attraper des microbes qui passaient par là.

– Mais il y a bien un voisin ou un ami qui peut vous aider, non ?

Sa mère tombait un peu souvent malade depuis quelques années, une vie de travail et dans des conditions pas toujours très favorables l’avaient fatiguée, c’était normal. Par contre, son père était plus solide. Que tous les deux tombent malades en même temps, ça n’était encore jamais arrivé. Sa mère secoua un peu la tête et dit que leurs amis aussi n’étaient pas en forme en ce moment. Éberlué, Eli ouvrit la bouche, prêt à demander s’ils avaient tous eu une intoxication alimentaire lors de la dernière fête de village ou quelque chose du genre, mais sa mère le devança, en expliquant qu’une sorte d’épidémie s’était répandue, depuis une semaine ou deux. Une épidémie de quoi ? Il observa plus attentivement sa mère, grimaçant en la voyant frissonner, blottie contre le dossier de son siège. Elle souriait toujours, sans doute pour le rassurer, et lui dit de ne pas trop s’en faire.

– C’est déjà arrivé, tu sais, mon chéri… Sur une petite planète, comme celle-ci, avec du passage, ce sont des choses qui arrivent. Ne t’inquiète pas, d’accord ? Je te rappellerai d’ici quelques jours, tu verras, ça ira déjà beaucoup mieux. Je dirai à papa que tu as appelé.

Ils échangèrent quelques mots encore avant qu’elle ne coupe la conversation, pour retourner se reposer. Inquiet, Eli resta un petit moment devant l’ordinateur, puis coupa le logiciel de communication avant d’en ouvrir un autre, tapant une recherche sur Lysatra. Très vite, il tomba sur un communiqué du sénateur de la planète. Une alerte sur l’épidémie avait été lancée, la semaine dernière, une maladie inconnue se propageait dans les villes et les villages de la planète, dont personne n’avait encore identifié la source. Les symptômes étaient semblables à ceux d’une forte grippe, puis s’aggravaient en quelques jours. Eli frissonna, cette fois de peur et non de froid, en voyant que les médicaments n’étaient pas des plus utiles et qu’il y avait déjà eu des morts. Il sursauta un peu en s’apercevant que Meveaw était en train de lire par-dessus de son épaule, l’article était en Sy Bisti.

– Vous venez de là-bas ?

– Ma famille y est.

Il ne devrait sans doute pas s’en faire autant, après tout, oui, il y avait déjà eu des épidémies, mais on avait toujours su d’où elles venaient et généralement, c’était vite réglé. Lysatra était proche, donc… hésitant, il releva la tête vers le capitaine et lui dit qu’il devait faire un rapide saut là-bas, pour au moins s’assurer que tout aille bien, que ses parents iront vraiment mieux d’ici quelques jours. Ça ne gênera pas s’il s’absentait juste une journée ou deux, non ? Le Chiss hésita à son tour puis secoua la tête, en répondant que si c’était pour sa famille, ça pourra s’arranger. Merci. Pendant qu’il allait voir pour ça, Eli quitta la petite pièce puis remonta la coursive à grands pas, esquivant ceux qu’il croisait. Il devait demander à Thrawn de lui prêter une navette rapide, si c’était possible, il n’en aura pas pour longtemps, normalement. En arrivant, il demanda à voir l’amiral, donnant sa carte d’identification au garde.

Juste un aller-retour pour s’assurer que tout aille bien, il reprendra son travail juste après, pas de soucis. Attendant de pouvoir entrer, il répéta ses arguments, puis passa dès que les gardes l’en autorisèrent. Il salua Thrawn en basic, tant pis pour ceux qui pourraient écouter, ce n’était pas un secret.

– J’ai un service à te demander, enchaîna-t-il directement. Est-ce que tu pourrais me prêter une navette rapide ? Je dois aller sur Lysatra, m’assurer que ma famille va bien, savoir si je peux faire quelque chose. Il y a une sorte de… d’épidémie bizarre qui se répand, là-bas. Je serai rapide, promis.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Stratège Ultime
avatar
Messages : 326
Comptes : Larin, Julia Démétriès, Vincent Santel, Meetra Surik
Espèce : Chiss
Âge rp : 57 ans
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 12:32

Thrawn profitait d'un moment de détente, un repos qu'il estimait bien mérité après cette réunion avec trois Aristocra. C'était une base, un début important pour préparer le futur conflit avec ces redoutables extra-galactique, quelqu'un chose qu'il préparait depuis un moment et qu'il aurait souhaité lancer dès sa nomination au plus haut grade existant dans la marine impériale. Hélas, la mort de Vador avait forcé Palpatine à vouloir utiliser son atout non-humain. Cela avait poussé à d'autres batailles, contre un nouvel ennemi à la gloire de l'empire, et à la découverte des sith. Oh, il en connaissait un depuis longtemps, le fameux Darth Sidious qu'il avait rencontré vingt-sept ans plus tôt et découvert très récemment de qui il s'agissait. Il avait pu étudier leur culture aussi et se posait quelques questions sur eux.

Un garde lui signala qu'Eli désirrait lui parler et il le fit attendre, le temps de sortir de sa douche et d'enfiler quelques habits sous un peignoir blanc. Il le reçut dans son salon car cela lui semblait urgent. Ce n'était pas dans les habitudes de son ami de venir le déranger à cette heure de la "nuit".


– J’ai un service à te demander. Est-ce que tu pourrais me prêter une navette rapide ? Je dois aller sur Lysatra, m’assurer que ma famille va bien, savoir si je peux faire quelque chose. Il y a une sorte de… d’épidémie bizarre qui se répand, là-bas. Je serai rapide, promis.

Voilà qui était intriguant. Avant de répondre, il ferma les yeux un court instant avant de les rouvrir et de regarder l'humain. Cela faisait un moment qu'il avait mêlé leurs destinés et il ne le regrettait pas.  Cela dit, ce n'était pas forcément une raison de le laisser risquer ainsi sa vie.

"Je comprend tes préoccupations mais voyager dans les Régions Inconnues est dangereux et tu n'apporteras pas grand chose pour aider avec une simple navette. Je vais te confier un des croiseurs marauder, le Furieux. Ce sont des appareils rapides et il dispose d'une petite infirmerie, avec toute la base de donnée impériale. Peut-être le médecin de bord pourra être utile contre cette épidémie. Je vais prévenir le capitaine Roach de se placer sous tes ordres."

Son ton disait clairement qu'il n'était pas question pour Eli de refuser. Il pouvait sortir bien des arguments mais le rôle de la flotte, selon l'estimation de Thrawn, était de lutter contre tout ce qui pouvait représenter une menace potentielle contre l'Empire. Hors, une épidémie représentait une telle menace, surtout si elle était "bizarre".

Il attendit que son camarade de promotion sorte, lui souhaitant un bon voyage et lui demandant de transmettre ses amitiés à ses parents, pour aller dans son bureau et ouvrir une communication avec le Furieux. Il obtint très rapidement une communication avec le capitaine Alain Roach.


"Capitaine, vous allez amener le lieutenant  colonel Vanto sur Lystara. Considérez vous sous ses ordres. Je souhaiterais aussi que vous envoyez toutes les informations que vous pouvez obtenir sur l'épidémie qui a court sur ce monde."

Une fois qu'il eut obtenue les garantis de son capitaine, un homme fidèle comme tous ceux qui faisaient parti de l'escadre de l'Admonitor, il demanda à contacter le capitaine du Cerbère Impérial. Un autre visage apparu sur l'écran, celui de Megan Weaver.

"Le Furieux va bientôt partir pour Lystara. Vous avez ordre de le suivre, sans vous faire repérer, et de sortir à la lisière du système. Prévenez moi de tout ce qui vous semblerait anormal, capitaine."

Une fois cela fait, il s'installa dans son fauteuil. En temps normal, il ne se serait pas préoccupé d'une petite épidémie mais connaissant l'existence de Plagueis, ses compétences de savant fou et le soutient, discret, de l'empereur. Ajoutez à cela le côté fourbe des sith, il n'était pas déraisonnable de se méfier et de prendre quelques précautions.

_________________

Le Chimaera
Spoiler:
 
DC : Julia Démétriès/Vincent Santel/Meetra Surik/Amelia Nelt
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 160
Espèce : Humain
Âge rp : 31 ans
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 16:33

Désolé de le déranger à cette heure, surtout dans les rares moments de repos. Il n’avait pas l’intention de traîner trop longtemps, sachant qu’il avait aussi du travail ici et qu’au sein de l’Empire, on ne vous laissait pas partir comme ça sans une raison valable. Les affaires de famille ne comptaient pas, comme raison valable, il le savait très bien, mais espérait quand même que Thrawn comprenne son inquiétude. Et puis, à partir de Nirauan, Lysatra n’était pas loin, ce n’était pas comme s’il devait partir depuis Coruscant ou il ne savait où.

– Je comprend tes préoccupations mais voyager dans les Régions Inconnues est dangereux et tu n'apporteras pas grand chose pour aider avec une simple navette. Je vais te confier un des croiseurs marauder, le Furieux. Ce sont des appareils rapides et il dispose d'une petite infirmerie, avec toute la base de donnée impériale. Peut-être le médecin de bord pourra être utile contre cette épidémie. Je vais prévenir le capitaine Roach de se placer sous tes ordres.

Eli rouvrit la bouche pour protester, dire qu’il ne servait à rien de déranger l’équipage d’un croiseur pour une affaire qui restait somme toute relativement privée, puis la referma avant de dire quoi que ce soit. Le ton employé par son ami suffisait à lui faire comprendre qu’il ne fera que s’engager dans un débat stérile et il n’avait pas non plus envie de perdre trop de temps alors qu’il se passait il ne savait quoi sur sa planète natale. A la place, il hocha la tête et le remercia, reconnaissant, lui promettant de bien transmettre ses amitiés à ses parents avant de quitter la pièce. En remontant le long du couloir, il revit assez vite le capitaine Chiss, qui lui confirma que c’était bon également de son côté, mais qu’il devait tout de même l’accompagner, même sur Lysatra. Par contre, il le laissera tranquille chez sa famille, c’était vraiment pour le voyage. Très bien, très bien. Là non plus, Eli ne chercha même pas à discuter, se contentant de hocher la tête puis filer chercher ses affaires.

Sur le chemin, vers la planète, Eli put prendre contact avec le sénateur de la planète et tâcher d’en savoir plus, sur la situation. L’homme avait une voix affaiblie mais semblait encore relativement en forme. Il lui expliqua que les premiers foyers épidémiques avaient été déclarés dans des fermes, dans la région des lacs, puis que le maladie s’était ensuite propagée aux villages et villages des alentours. On soupçonnait le virus inconnu de s’être d’abord propagé par l’eau, à la fois celle bue par la population mais aussi celle utilisée pour arroser les cultures et les champs, pour faire boire les animaux, de ce fait, les ressources de nourriture avaient dû être infectées. Évidemment, si un virus était d’abord véhiculé par les sources d’eau, il se propageait ensuite dans tout le reste. Eli lui demanda s’ils avaient déjà de l’aide, sur place, des ressources venues des planètes voisines, quelque chose.

– Il y a déjà des types de l’Em… Heu, pardon, des agents de l’Empire qui étaient déjà là pour faire des tests sur la flore locale. Quand la maladie a commencé à se propager, des scientifiques de leur groupe sont venus faire des prélèvements et travailler sur le problème.

Bon, au moins, il y avait déjà une certaine aide sur place. C’était au moins une chance car d’ordinaire, personne ne se souciait d’envoyer de l’aide rapidement dans les zones où débutait une épidémie. Plus encore dans l’Espace Sauvage qui n’était pas une priorité de l’Empire. Il remercia le sénateur pour les informations supplémentaires qu’il lui avait fourni, puis les transmit également au capitaine Roach, ainsi qu’au docteur Erus, qu’il alla retrouver. Ce dernier avait déjà ouvert le fichier lorsqu’Eli entra dans la pièce. Sourcils froncés, penché sur son ordinateur, il secouait un peu la tête en marmonnant entre ses dents que ça n’avait pas de sens. Selon leurs sources, cette maladie n’avait eu qu’à peine un mois d’incubation, avant de se propager à pleine vitesse, un temps « ridiculement court », selon le docteur. Assis à côté, le jeune homme jeta un regard aux chiffres défilant sur l’ordinateur, son œil habitué à traiter ce genre de données.

– Vous pensez que ça peut devenir une pandémie ?

– Pour moi, oui. Il n’y a aucune réelle barrière à la propagation. Dès que l’alerte a été donnée, il aura fallu mettre la planète toute entière sous blocus, couper tous les départs et arrivées, mis à part ceux des équipes médicales, placer les villes et villages en quarantaine, puis organiser les soins. Mais là, c’est déjà trop tard pour faire ça et le convoi déjà sur place n’a pas non plus les effectifs nécessaires.

– Ce n’est peut-être… pas si grave que ça.

– Si les symptômes n’évoluaient pas si vite, je serai d’accord… Et il y aussi la question de comprendre comment le virus a pu se propager aussi vite et surtout, devenir mortel en peu de temps. Ce n’est pas du tout naturel.

Est-ce que pourrait être « lui », le responsable de tout ça ? Eli resta silencieux un moment, occupé à détailler les données, répondant par mono-syllabes au médecin, qui émettait des suppositions, sur l’origine du virus. Il ne revint sur la passerelle que lorsqu’ils arrivèrent à Lysatra, où ils trouvèrent effectivement le convoi en orbite. Un destroyer de même classe que le Chimaera, deux frégates et trois croiseurs, une force plutôt impressionnante pour une simple mission d’exploration et d’étude, mais étant donné qu’ils étaient si proches des Régions Inconnues, ça s’expliquait facilement. Le docteur Erus descendit avec Eli et une petite équipe, pour se rendre compte sur place de la situation. A leur arrivée dans la petite ville, ce fut pour découvrir des habitants hagards, pour la plupart, ceux qui n’étaient pas tombés malades courraient d’une maison à l’autre pour apporter des médicaments.

Le médecin se rendit avec son équipe au centre communautaire pour poser leur matériel et commencer à voir des personnes et responsables pour comprendre ce qui se passait. Pendant ce temps, Eli courut jusqu’à la maison de ses parents, frappant d’abord puis comme personne ne venait, mit un moment avant de se rappeler les codes que son père utilisait pour verrouiller, d’habitude. Il les changeait de temps en temps mais réutilisait souvent les mêmes suites, même si maman ne cessait de lui répéter que ce n’était pas prudent. Le quatrième essai fut le bon et il poussa la porte, entrant assez vite. La maison était silencieuse, trop silencieuse… Il alla d’abord dans la chambre de ses parents, sans les trouver, puis dans le salon, en les appelant. Son père était allongé dans le canapé, sous une couverture, les yeux fermés. Sa mère était dans le fauteuil, tremblante comme une feuille. Elle écarquilla les yeux en le voyant, alors qu’il se précipitait sur elle.

– Maman ! Comment tu te sens ? Et papa ?

– Ça… ça va.

Il posa la main sur son front, grimaçant en la sentant si brûlante de fièvre, puis alla voir si son père respirait comme il faut. Revenant vers sa mère, il baissa le dossier du fauteuil pour qu’elle reste allongée puis leur prépara d’abord un médicament qu’il avait emmené, avec un peu d’eau, pendant qu’elle lui demandait ce qu’il faisait ici et comment il avait pu arriver aussi vite. Il lui expliqua qu’il se trouvait dans les Régions Inconnues depuis peu de temps et qu’il avait demandé à Thrawn de l’aide pour venir rapidement ici. Il leur transmettait ses amitiés, aussi. Sa mère fit une drôle de moue et répondit que c’était gentil. Il savait qu’elle n’avait jamais fait réellement confiance au Chiss. A côté d’eux, son père remua un peu, marmonnant quelque chose d’intelligible, puis ne bougea plus. A ce moment, son comlink émit un petit signal. Eli le porta à ses lèvres, tout en aidant sa mère à boire.

– Oui ?

– C’est le docteur Erus. Où êtes-vous passé ?

– Je suis chez mes parents.

– Ah. Écoutez, je me suis en relation avec l’équipe qui a déjà commencé les tests. Selon leur responsable, ça ne vient pas de l’eau. Il va venir nous trouver, pour nous aider, dès qu’il aura fini ses tests, sur les premiers échantillons.

– D’accord, merci.

Si ça ne venait pas de l’eau, d’où, alors ? C’était une sorte de souche enfouie dans les terres qui avait été ramenée à la surface après des travaux ou quelque chose du genre ? Il n’y connaissait rien, dans ce domaine… En attendant, il devait s’occuper de ses parents. Il fit de son mieux pour que tous les deux soient le mieux installés possible, les aida à boire en voyant qu’ils avaient les lèvres très sèches. Il faisait chaud, ici, plus que sur la plupart des autres planètes qu’il avait eu l’occasion de visiter, même si on était très loin de la chaleur des planètes désertiques comme Tatooine. Au bout d’un moment, il finit par aller ouvrir les deux fenêtres du salon en grand, pour laisser entrer un peu d’air, puis revint s’asseoir auprès de ses parents. Son père frissonnait, serrant un peu ses mains sur les siennes lorsqu’Eli les prit doucement. Maintenant, il commençait à avoir vraiment peur pour eux…

Le docteur Erus avait commencé à visiter les uns et les autres pour tâcher de voir les différents symptômes et trouver quels étaient les médicaments les plus adaptés, avec son équipe. Lors de son passage, Eli lui avait indiqué ce qu’il avait déjà donné à ses parents, puis était resté après d’eux après son départ. Ils s’étaient endormis, au moins… Les minutes s’écoulaient dans un silence presque complet, à présent, on aurait dit que le village entier commençait à s’effondrer lentement… La chaleur dans la maison devenait étouffante, à moins que ça ne vienne simplement de lui. Tremblant à son tour, il s’efforça de bouger, allant prendre de l’eau dans la cuisine comme il avait pris ce qu’il avait emporté pour faire boire ses parents toute à l’heure. En retournant s’asseoir, il reprit la main de sa mère, cette fois-ci, continuant de veiller sur eux tous les deux.

Eli avait dû tomber endormi car il sursauta violemment lorsqu’une voix résonna dans le hall d’entrée de la maison. Que… Il mit un moment avant de se souvenir où il était et pourquoi, le regard un peu brouillé. Portant une main à son front, il grimaça en le sentant brûlant. Mais bon sang, pas le moment de tomber malade aussi ! Il se leva avec difficulté, puis se retourna pour accueillir l’homme qui était arrivé, sans doute le responsable de l’équipe des tests. A peine face à lui, son sang se glaça littéralement dans ses veines et il recula d’un pas, s’arrangeant pour cacher comme il pouvait ses parents. La peur le saisit violemment au ventre en reconnaissant ce type immonde, ce… Il saisit son blaster et le pointa, en le serrant à deux mains, sur Plagueis, la gorge serrée et les jambes déjà tremblantes.

– N’approchez pas d’eux ! C’est vous… C’est vous qui êtes responsable de ça ?!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 136
Espèce : Muun
Âge rp : 75 ans (Possession, Esprit de Force)
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 17:20

Les cellules réagissaient très bien aux stimuli, mieux qu’il ne l’avait prévu, c’était parfait. Lèvres un peu pincées sous l’effet de la concentration, le regard scotché au microscope, le Sith fit lentement et avec une infinie douceur glisser l’aiguille fine sur la plaquette, jusqu’à toucher les cellules, puis y injecter un nouveau stimuli. Réglant le microscope, il observa la réaction en chaîne avec une très grande satisfaction. La cellule se divisa en trois parties bien distinctes, puis deux d’entre elles se recomposèrent à nouveau, avec à leur surface des nouvelles bulles moins homogènes. Plagueis se redressa puis prépara une nouvelle aiguille, avant de se pencher encore sur l’appareil puis injecter sa préparation dans la seconde « part » de la cellule souche, celle qui s’était divisée. A côté, un petit bip résonna dans le silence du laboratoire, venant de l’incubateur.

Poussant d’un pied, sur sa chaise roulante, il fila jusqu’à lui puis actionna le levier. Le couvercle de métal se descella dans un nuage de fumée blanche épaisse puis il leva les trois tubes, sur leur support, à l’air libre. Il prit le premier avec délicatesse, celui avec la couleur turquoise la plus jolie et homogène, puis remit les deux autres dans l’incubateur, avant de le refermer. Il se mit ensuite au travail, pour la dernière phase de préparation, pour l’évolution de son virus. Les ignorants ignoraient à quel point il fallait de la patience du dévouement pour créer un virus à la fois rapide et efficace ! Il y travailla encore de longues heures, dérangé à un seul moment pour l’avertir de l’arrivée d’une autre équipe. Oui, oui, très bien, il s’en occupera plus tard, du vent ! Toute son attention était pour son virus, il s’en souciait comme d’un adorable bébé venant de naître et réclamant beaucoup d’attention.

Il enferma avec un grand soin la nouvelle cellule dans une petite seringue, qu’il encapuchonna avec de la ranger dans la poche intérieure de sa veste. L’autre équipe, donc, maintenant… Qui diable avait bien pu venir le déranger ? Ennuyé, il fit préparer sa navette pour regagner la surface, apprenant en cours de route qui était venu ici et pourquoi. Même sur une planète aussi reculée, on ne lui foutait pas la paix en cours de test ?! Incroyable ! Dès que la navette se posa, il partit à grands pas, croisant d’abord une équipe médicale qui s’activait et se présentant comme le responsable de l’équipe déjà en place. On lui indiqua où trouver l’officier descendu sur la planète avec eux, marchant à grands pas vers la maison. Il y avait du monde, là-dedans ? Il appela une première fois, puis marcha jusqu’à trouver le salon. Trois humains, deux à moitié évanoui et un autre gosse, qui bondit sur ses pieds en le voyant, malade lui aussi.

L’officier en question n’était pas là du tout, ceux-là étaient des civils. Où était passé cet imbécile venu le déranger ?! Plagueis s’apprêtait à tourner les talons lorsque le gamin, sûrement le fils du couple au passage, dégaina un blaster qu’il pointa – mal – sur lui, avec un air effrayé. Le Sith haussa les sourcils avec stupeur, ne pensant pas qu’un jeune paysan du coin perdrait tout sens de raison jusqu’à agir ainsi. La fièvre lui tournait le cerveau ? Un très large sourire sarcastique se dessina sur ses lèvres, profondément amusé par la situation. Un fermier de trente ans, voulant combattre un Seigneur Sith, on aura tout vu. Ce mioche ignorait à qui il avait affaire ! Cela dit, maintenant que Plagueis était là, autant avancer son travail, en attendant de trouver le soldat qu’il cherchait.

N’approchez pas d’eux ! C’est vous… C’est vous qui êtes responsable de ça ?!

Le Sith lui arracha son blaster avec la Force, d’un bref geste de la main, puis le retourna pour le pointer en direction du petit, en lui disant de se calmer un peu. Pas bouger, morveux, on ne crie pas sur les plus grands que soi. Il lui tira négligemment dans la jambe gauche, pour le faire chuter à terre, puis l’envie de faire mal remplaça le sarcasme, dans son expression. Aussitôt le mioche tombé, il tendit de nouveau la main, faisant pleuvoir sur lui un enfer d’éclairs Siths. Les cris avaient réveillé les deux parents, qui tentaient vainement de se lever pour venir au secours de leur rejeton. Plagueis cessa les éclairs, le temps de les renvoyer simplement tous deux balader d’une poussée de force au fond de la pièce, puis revint sur le gamin. Agenouillé à côté de lui, il le retourna sur le dos puis le saisit d’une main à la gorge.

Sais-tu au moins à qui tu t’adresses, morveux ? Comme si un mioche aussi ridicule que toi pouvait espérer me vaincre. Et tu es déjà tombé malade…

Il lui enfonça brutalement l’ongle dans la joue, puis glissa, pour faire couler un léger filet de sang, avant de se pencher sur lui pour en renifler l’odeur et goûter d’un petit coup de langue. Pas mauvais ! Décidément, il adorait ce mélange de fer et de sel. Son regard brilla d’une lueur jaune malsaine lorsqu’il le plongea dans celui, terrorisé, du mioche. Ce n’est pas dans cet état qu’il allait réussir à le frapper, dommage, non ?

Je peux te découper ? murmura-t-il tout contre son oreille.

_________________


"Je peux te découper ?"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 160
Espèce : Humain
Âge rp : 31 ans
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 18:49

HJ : Plag m’avait mp pour dire ce qu’il comptait faire… Sale monstre.

Le blaster lui fut brusquement arraché des mains, comme ça sans qu’il ne l’approche, puis pointé ensuite sur lui par le Sith. Éberlué, Eli se figea, fixant le Sith qui lui lança de se calmer un peu. La fièvre lui brouillait les idées, mais il imagina quand même des manœuvres à faire pour protéger ses parents. Sauf qu’il n’eut le temps de rien faire… Une douleur aiguë lui vrilla la jambe lorsque le type lui tira dessus, Eli laissa échapper une exclamation de douleur et tomba au sol. L’instant suivant, de la foudre bleue surgit de nulle part et s’écrasa sur lui, il se mit à hurler de douleur en essayant tant bien que mal de se protéger la tête, avec les bras. Il crut qu’il s’était écoulé une éternité avant que ça ne cesse, le cœur battant si vite qu’il lui en faisait mal, tout son corps le brûlant au fer rouge. Beaucoup plus inquiétant, il n’entendait pas ses parents, que leur était-il arrivé ?!

Le type le retourna tout à coup et le plaqua sur le dos, ravivant brutalement la douleur de feu ressentie, puis le saisit à la gorge. Il faillit s’évanouir, sur le coup, luttant car il ne savait pas comment allaient ses parents et devait au moins tenir pour eux, que ce taré ne s’en prenne pas eux si jamais lui-même s’évanouissait ou mourrait. Se battant pour rester conscient, il tenta de tirer sur le poignet du Sith, usant de l’autre main pour le frapper, sans grand succès. Il avait encore mal d’avoir reçu les éclairs, son corps entier le brûlait, ça ajouté à la fièvre et le tir de blaster… S’il avait déjà été blessé, il ne s’était jamais retrouvé en aussi mauvaise posture que celle-là. Il arriva à peine à regarder sur le côté, pour voir le canapé renversé, le corps de son père un peu plus loin, qui ne bougeait plus. Non…

– Sais-tu au moins à qui tu t’adresses, morveux ? Comme si un mioche aussi ridicule que toi pouvait espérer me vaincre. Et tu es déjà tombé malade…

Le dingue lui enfonça l’ongle dans la joue, pour en faire couler un peu de sang. Eli sursauta de dégoût et de colère, lorsque le dingue se pencha juste après pour le lécher. La terreur augmenta encore d’un cran lorsque ce regard jaune et malsain croisa le sien, d’aussi près, blêmissant à vu d’œil. La peur était assez forte pour l’empêcher de crier, appeler à l’aide, la gorge très serrée. Il ferma les yeux malgré lui, dents serrées, quand le dingue vint glisser ses lèvres près de son oreille, priant tous les dieux et esprits qu’il connaissait pour recevoir de l’aide, n’importe qui, même des Rebelles, des pirates ou des Jedis, peu importe ! Mais quelqu’un, qui puisse sortir ses parents de là puis repousser ce Sith immonde au loin.

– Je peux te découper ?

Le chuchotement glacé le terrorisa un peu plus, si c’était possible. Une jambe bloquée par le poids du dingue, il tenta de le frapper avec  celle blessée, la douleur lui remontant jusque dans la colonne vertébrale et sans qu’il ne puisse pour autant se dégager. Les larmes aux yeux, il eut d’un coup l’impression qu’un étau invisible lui serrait la gorge, alors que le type s’était redressé. La bouche grande ouverte, luttant pour respirer, il ne sentit la pression se relâcher d’un coup qu’au moment où il pensait y rester. Eli toussa en essayant de reprendre son souffle, ne pouvant même pas crier lorsque la torture recommença. Il tenta juste de se protéger comme il le put, avec les mains ou les bras. Il avait le sentiment que son corps n’était plus qu’une immense plaie, même si le Sith le relâchait, il aurait été incapable de se relever, encore moins de courir.

Très vite, la notion du temps se fit complètement abstraite, voire inexistante. Il réussit une fois à effleurer le blaster tombé au sol de la main avant qu’il ne soit repoussé plus loin, en même temps que son espoir de tirer sur le Sith. A un moment, ce dernier le plaqua un peu plus au sol puis sortit une seringue de la poche de sa veste. Il lui enfonça l’aiguille dans le cou, dans l’artère, avec un ricanement sonore. Eli dû s’évanouir, perdant un moment conscience de ce qui l’entourait avant qu’une nouvelle douleur ne le ramène à la réalité. La fièvre avait encore augmenté, il le ressentait. Tâtonnant, dans l’espoir de trouver quelque chose pour se défendre, il referma la main sur un petit appareil qui avait roulé au sol. Son comlink. Il l’activa à l’aveugle, l’appareil se mettant par défaut sur la dernière fréquence utilisée, celle de l’amiral. Il ramena vivement le comlink contre lui, pleurant et ignorant si on pouvait l’entendre.

– A l’aide… bafouilla-t-il dans son comlink, sans savoir si le message pouvait être reçu.

Il relaissa tomber le comlink au sol avec un bref cri de douleur, lorsque le Sith se pencha sur lui et recommença à entrer littéralement dans sa tête, avec la Force. Eli essaya de le frapper pour lui faire lâcher prise, encore au bord de l’évanouissement et sachant qu’il n’avait pas même cette liberté-ci.

____
Dés pour attraper le comlink : 2

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Stratège Ultime
avatar
Messages : 326
Comptes : Larin, Julia Démétriès, Vincent Santel, Meetra Surik
Espèce : Chiss
Âge rp : 57 ans
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 20:16

L'amiral Sotra était tranquillement sur la passerelle de son destroyer à s'ennuyer. Il ne comprenait pas trop la mission du seigneur sith Jaras Vacis mais cela n'avait pas d'importance. L'Empereur Palpatine en personne l'avait choisi pour diriger cette petite force de combat. Son rôle était simple : protéger ele scientifique sith et le conduire sur les mondes qu'il lui dictera. Dans quel but ? La gloire de l'Empire, à coup sur ! Il était perdu dans cette réflexion quand une voix lui fit tourner la tête.

"Amiral ! Des navires viennent de sortir d'hyper-espace ! Deux destroyer Impérial mark II et deux, non trois, croiseurs marauder !"

L'amiral alla regarder, se déplaçant vivement, par la baie vitrée et les regarda en s'interrogeant sur la raison de la venue d'un groupe aussi puissant. Lui-même avait de quoi leur faire face, au besoin : un destroyer stellaire du même type, avec deux frégates et trois croiseurs. Certes, le nombre de canons restait en faveur des nouveaux venus mais tout d emême...

"Contactez les."

"Bien monsieur.... .... Ils ne répondent pas."

L'amiral vit deux navettes sortir du ventre d'un des deux destroyers et se diriger vers la planète. Il fronça les sourcils. Il n'était pas un débutant et se disait qui'l y a anguille sous roche. Des rebelles auraient-ils pu prendre le contrôle de ces destroyers ?

"A-t-on pu identifier ces bâtiments ?"

"Oui monsieur, ce sont le Chimaera et l'Admonitor."

"Le Chimaera ? Mais que vient-il faire ici !!!!"

Pesta-t-il à haute voix. Il n'aimait guère celui qui était derrière ce nom, ce non-humain au regard de braise.

"Réessayez de les contacter !"

~~~~~~

Thrawn venait de couper sa communication avec le Furieux. Il avait ordonné à son capitaine de descendre et de stationner au-dessus de la position du lieutenant-colonel Vanto, pendant que deux navettes allaient pour s'assurer de sa situation. L'une d'elle comprenait une équipe médicale et l'autre une unité de commando noghris équipés d'ysalamiri. Le capitaine Roach venait en effet de recevoir un appel de détresse d'Eli, ce qui lui faisait se demander si le sith n'était pas au sol. Il laissa les deux navettes dépasser le convoi impérial avant de se tourner vers Pellaeon et autoriser qu'on lui passe l'amiral Sotra.

"Mes respects, grand amiral. Puis-je connaître les raisons de votre présence ici."

"La raison est très simple : mettre un terme aux expériences du seigneur Plagueis."

"Plagueis ? Il est mort depuis des mois maintenant. J'escorte le seigneur Jaras Vacis."

"Ce Vacis doit probablement être le nom qu'il utilise actuellement.  Amiral, ordonnez à vos unités de remonter à bord de votre navire et préparez vous à une visite d'inspection."

"Je ne reçois d'ordre que de la part du seigneur Vacis, amiral. Vous n'avez aucune légitimité à faire cela !"

"J'ai toute légitimité face à une menace contre l'Empire. Hors l'épidémie dont votre navire est à l'origine menace non seulement cette planète mais tous les mondes impériaux. Je vous donne une minute pour obéir."

Dit le chiss en coupant la communication, se tournant vers la baie. Les armes de toute sa flotte étaient pointées dans une seule direction.

~~~~

"Amiral, que faisons-nous ?"

"Que voulez vous que l'on fasse ? C'est Thrawn qui est là ! Si on se bat, il va nous pulvériser ! Ordonnez aux vaisseaux de ne pas opposer de résistance. Et prévenez le seigneur Vacis de l'arrivée de ce sale non-humain."

Sotra tourna le regard vers le Chimaera, bouillonant de rage et voyant cela comme une humiliation de plus mais que pouvait-il faire de plus ? Il détestait ce chiss mais il connaissait son palmarès, notamment les derniers : Batoon, Lothal, Honogrh et le traité avec Ondéron. Un traité de lâche mais approuvé par l'empereur ! Il se tourna vers son capitaine, demandant s'il était possible d'activer les turbolasers sans se faire repérer même s'il connaissait déjà la réponse négative. Il leur était, de même, impossible de s'enfuir en hyperespace, pas sans le seigneur sith ni sans que le chiss ne le remarque et ne les arrête en ouvrant le feu. Bon sang, l'Empereur en entendra parler dès le départ de ce foutu bleuté !

Tout d'un coup, il se tourna et alla vers les senseurs. Il venait de réaliser quelque chose et ce qu'il vit le confirma : le marauder déjà arrivé plus tôt s'était déplacé et couvrait la descente des deux navettes. Pire, ses chasseurs étaient sortis et quatre d'entre eux les escortaient !!! Bon sang, mais que faisait ce sale traître aux yeux rouges ?


"Alors, avez vous pu joindre Vacis ?"

Oui, Vacis saura quoi faire, c'est l'un des bras droit de l'empereur après tout.

~~~~~~

[jet de dé pour le comportement de Sotra http://coeur-et-force.forumactif.com/t309p200-les-lancers-de-des#7842 ]

_________________

Le Chimaera
Spoiler:
 
DC : Julia Démétriès/Vincent Santel/Meetra Surik/Amelia Nelt
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 136
Espèce : Muun
Âge rp : 75 ans (Possession, Esprit de Force)
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 21:09

Voilà trop longtemps qu’il n’avait plus eu l’occasion de s’amuser sur une personne, sans plus se soucier des conséquences, sans plus se préoccuper de qui il était et qui pourrait bien se souciait d’elle en cas de décès intempestif. Pour une fois, le besoin de mener des expérimentations passait après la joie purement malsaine de faire souffrir une personne au maximum. Oh, bien sûr, il pensa à tester sur elle sa nouvelle cellule souche, il n’oubliait pas son travail sur cette délicieuse petite planète, mais même ça était devenu secondaire. Plagueis le bloquait sous son propre poids et en utilisant la Force, riant tandis que sa victime du moment criait. Il déversait sur ce gamin toute la frustration et la colère accumulée depuis son précédent trépas. Il se servait de ce gosse comme d’un exécutoire, un moyen de faire passer ses nerfs et sa colère, refoulant sa haine sur ce jeune corps en le martyrisant.

Le seigneur Sith veillait à le réveiller de nouveau dès lors qu’il s’évanouissait, refusant que ce petit puisse goûter à la libération de l’inconscience. Sa conscience, ce qui lui restait de santé mentale, était parti au loin, désormais, tout occupé qu’il était à torturer sa victime. Le frapper avec des éclairs Siths, l’étrangler, jouer avec ses sensations, avec la fièvre ou la maladie qui le rongeait de plus en plus vite grâce à ce qui lui avait infecté, rentrer dans son esprit pour lui faire revivre ses pires souvenirs ou s’amuser avec ses ressentis… Doux enfant, bel enfant, il allait souffrir… Chaque hurlement et gémissement était un réel plaisir à entendre, et surtout, personne n’allait venir le sauver. Une idée qui n’avait pas encore traversé l’esprit du gosse car il essaya d’appeler à l’aide avec son comlink. Tous ses amis devaient déjà être infectés, dans ce foutu village, ça ne servait à rien d’espérer !

A califourchon sur lui, Plagueis posa les deux mains sur les tempes de sa victime et rentra une fois de plus dans sa tête, souriant de plus belle lorsqu’il cria. Même si des voisins arrivaient à l’entendre, ils étaient trop malades pour réussir à se lever et venir lui porter secours. Sans oublier que la plupart croiront à de nouvelles hallucinations. Mais il ne voulait pas encore tuer son nouveau jouet, pas aussi vite, ce ne serait pas amusant. N’étaient-ils pas bien, juste tous les deux ? Il trouvait terriblement amusant de le faire pleurer comme un enfant de six ans piégé dans un long cauchemar, tout en crissant de longs ongles mentaux contre son esprit. Alors, alors, mon petit, combien de temps tiendras-tu encore avant que ton esprit ne cède ? Il pourrait aussi égorger ses parents devant lui, en l’obligeant à regarder. Ou mieux, prendre le contrôle total de son esprit pour que lui les tue puis lui rendra sa liberté après afin qu’il réalise ce qu’il venait de faire. Voilà qui serait plus distrayant.

Seigneur Vacis?

Le Sith jeta un coup d’œil agacé à la voix qui venait de sortir de son comlink, à sa ceinture, puis haussa les sourcils en entendant le message rapide que son correspondait s’évertuer à répéter, en lui demandant de répondre. Mais bon sang, on ne pouvait même plus torturer les gens en paix ou quoi ?! Plagueis prit l’appareil, en laissant retomber sa victime par terre, puis leur ordonna de tirer sur les deux navettes qui approchaient. Il y eut un blanc à l’autre bout et l’amiral lança que s’ils faisaient ça, ils allaient aussitôt recevoir une salve et être descendus, ils n’étaient pas en position de force. Pauvres choupinets, ils avaient peur ? Plagueis se leva puis repoussa violemment sa proie d’une poussée de force, contre un mur, avant d’activer son sabre rouge sang. Dans le même temps, il ouvrit aussi une nouvelle fréquence, cette fois pour le destroyer de l’Alien.

On ne peut plus torturer les gens en paix, maintenant ? grinça-t-il. Allez jouer ailleurs, vous me dérangez !

Un bref regard sur le côté lui apprit que le gosse humain qu’il avait torturé était encore en vie, tiens, même si ça ne devrait pas durer encore bien longtemps. Il coupa la communication quand l’alien l’invitait à suivre ses commandos pour venir le réclamer en personne, bien prêt à accueillir ces derniers. Toute une troupe de Noghris, une quinzaine de ce qu’il en comptait. Et bien équipés, il sentait la Force lui échapper… Se passant la langue sur les lèvres, il répondit d’un sourire narquois à leur injonction de se rendre puis embrocha de son sabre souplement en plein cœur le premier qui se jeta sur lui, avant de se jeter sur les autres. Avec la Force, il aurait pu les abattre bien plus vite et les foudroyer, mais soit, on allait faire avec ! Quand bien même il mourrait, au moins il se sera beaucoup amusé et aurait pu répandre son aura malsaine sur cette galaxie. La pandémie se poursuivra…

Le Sith en liquida encore quatre autres,csur le tas, avant qu’il ne finisse par ployer sous le nombre. Bon combattants, ces gros lézards, ça lui donnait envie de les découper. Qu’il vive ou meure, peu importe, sa mission était un succès, l’épidémie était née, elle se répandra dans toute la galaxie !

_________________


"Je peux te découper ?"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Messages : 160
Espèce : Humain
Âge rp : 31 ans
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 22:04

La réalité se confondait dans un mélange obscur de sons, de mouvements, de couleurs et de paroles qui n’avaient aucun sens. Eli prit juste conscience d’une violente poussée puis d’un choc tout aussi brutale, dans le dos, avant de retrouver contact avec le sol. Un sol qui devint vite sa seule attache à la réalité, plus possible de faire un seul autre geste ou simplement de penser. La douleur et la peur étaient devenues ses seules ressentis, il ne comprit même pas tout de suite que le fou n’était plus à côté, qu’il y avait d’autres personnes dans la pièce. Un bruit de combat, tout à coup… Il réussit, difficilement, à rouvrir un peu les yeux, voyant très vaguement la forme flou du Sith bouger, avec d’autres, puis les referma. Si on pouvait le laisser s’évanouir une journée ou deux… Voire un mois ou deux… Et si ses parents étaient vraiment morts…

Son souhait de perdre enfin conscience s’exauça finalement. Il flotta dans une sorte de noir léger, où il n’entendait plus rien, ne ressentait plus rien, sinon une douleur très diffuse et qui le submergeait parfois par vagues. Il finit par rouvrir les yeux, avant de comprendre qu’on était en train de le soulever pour le glisser un brancard, dans une sorte de caisson. Il bafouilla d’une voix faible que ses parents étaient malades, que c’était d’eux dont il fallait s’occuper d’abord, que lui allait très bien. Il crut entendre un marmonnement incrédule et un soupir, avant que quelqu’un ne lui mette un masque à oxygène sur le visage et lui dise que ses parents étaient bien là aussi, pas de problème. C’était sûr ? Il n’a pas l’occasion de rajouter grand-chose, cependant, retombant à moitié dans l’inconscience. Il ne savait même pas où on l’emmenait et s’en fichait, sur le moment, comment soigner ses parents ? Ils allaient mal… Plus mal que lui…

Durant l’heure suivante, il ne reprit jamais réellement contact avec la réalité, sombrant parfois complètement, revenant parfois à ce qui lui arrivait. Il finit enfin par réaliser qu’il n’était plus chez ses parents mais dans une sorte de salle aseptisée, comme une salle d’opération. La terreur le reprit d’un coup et il gémit, persuadé que le fou était revenu et qu’il s’apprêtait à faire on ne sait quelle expérience horrible. Il essaya de bouger, arrêté dans son mouvement par un droïde qui se pencha au-dessus de lui, tandis qu’il recommençait à pleurer, terrifié. Ce dernier lui dit de en pas s’agiter, qu’il allait être soigné mais qu’il devait finir son diagnostic. Où étaient ses parents ? Et Plagueis ? Eli laissa retomber son bras, la respiration sifflante, glacé d’un coup.

– Comment vont mes parents, murmura-t-il.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Stratège Ultime
avatar
Messages : 326
Comptes : Larin, Julia Démétriès, Vincent Santel, Meetra Surik
Espèce : Chiss
Âge rp : 57 ans
Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   Dim 13 Mai - 22:47

Thrawn regardait les deux navettes approcher du Chimaera, disparaissant en passant sous son ventre dans le but de se poser dans le hangar principal. L'une des deux amenait la famille Vanto, dans un état grave et déjà en quarantaine. La seconde amenait le sith fou et le corps d'une demi-douzaine de noghris morts. Le combat avait été rude, le sith ayant visiblement refusé de se laisser emmener sans résistance. Qu'importe, il y avait plus urgent. Une équipe était déjà en train de récupérer toutes les données contenues dans le laboratoire du destroyer de Plagueis, ainsi que d'interroger ses assistants. Sotra avait choisi d'être totalement coopératif, ne contactant même pas Coruscant pour signaler ce qui se déroulait.

Il avait ordonné que soit lancé, sur la fréquence prioritaire et galactique, une annonce pour signaler un risque de pandémie et recommandant la mise en quarantaine de tous vaisseaux venant de la planète Lysatra, ainsi que de toute planète où un vaisseau venu de ce monde se serait posé. Il restait à voir combien de temps cela prendra pour découvrir un vaccin ou un remède à ce virus. Peut-être que des médecins compétents viendront pour aider à le trouver ?


"Que faisons-nous du prisonnier, amiral ?"

"Qu'il soit enfermé dans une prison, avec quatre gardes et deux ysalamiris dans le couloir, arme en mode paralysant et autorisés à tirer au moindre geste qu'ils estiment menaçant."

Bien sur, ils ne le verront que lors de la "livraison" du repas mais c'était aussi le seul moment où il pourrait tenter de s'évader.

"Mais après ? L'Empereur n'appréciera pas que l'on détienne un seigneur sith."

"Ce ne sera pas le cas. Les aristocra seront ravis de s'occuper de lui. Quand à l'empereur, je lui dirais simplement que je me suis occupé du traître. Veillez vous assurer que les ordinateurs soient bien purgés de toute donnée sur le virus, capitaine."

"Oui amiral."

Pellaeon s'en alla pour contacter ses hommes qui se trouvaient sur le destroyer de Sotral, afin qu'ils s'assurent qu'aucune donnée sur le virus ne subsiste là-vas. Thrawn resta seul, à regarder Lysatra. Voilà qui pouvait servir, si l'on communiquait bien sur le problème. Il aurait, toutefois, aimé que cela n'arrive pas. Il ne s'occupait pas de Palpatine, estimant qu'il apprendra bien vite qu'elle était sa position sur le sujet.

_________________

Le Chimaera
Spoiler:
 
DC : Julia Démétriès/Vincent Santel/Meetra Surik/Amelia Nelt
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Infos fermées
MessageSujet: Re: Épidémie sur Lysatra   

Revenir en haut Aller en bas
 
Épidémie sur Lysatra
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Épidémie à Tours
» Choléra
» Origami - Une épidémie a lui tout seul.
» du vin et non de l'eau !
» LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Coeur de la Force :: Espace Sauvage :: Lysatra-
Sauter vers: