Après une vaste pandémie galactique, il faut reconstruire
 
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Après plusieurs mois de lutte contre une épidémie qui a ravagé la galaxie et décimé plusieurs milliards de personnes, il faut reconstruire.

L'Empire envoie son aide et son soutien en urgence plus les planètes les plus touchées comme Lysatra ou encore Odessen.
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 Un cas à régler

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MessageSujet: Un cas à régler   Sam 15 Sep - 17:04

Un nouvel air se propageait lentement dans toute la galaxie… La fin de la pandémie avait signée, avec elle, la fin d’une époque et le début d’une ère de changements, que ce soit dans les rapports de force, les valeurs les plus intimes, les méthodes militaires, la protection personnelle de chacun, la peur des sensitifs, les technologies en constante évolution, la terreur s’étant si bien répandue que beaucoup d’habitudes avaient été modifiées, sans oublier, bien sûr, les mondes dépeuplés. La mort, la mort partout, la mort omniprésente et la douleur allant avec elle si douloureuse dans le cœur de nombreuses personnes. Par de nombreuses fois, dans le passé, de nouvelles époques étaient nées suite à des changements conséquents, après des catastrophes, après des massacres d’une ampleur exceptionnelle, après que la galaxie ait connu le feu et la mort. Peu savaient, dans cet univers, qui était réellement responsable de la pandémie ayant frappé si violemment… Aucune autre guerre, aucune autre catastrophe menée par un quelconque Sith n’avait jamais atteint un tel degré d’horreur. Voilà où ils en étaient, des mondes dévastées, une galaxie à genoux, presque toutes les factions frappées en plein cœur. Et pourtant… La puissance Impériale avait frémit mais n’était guère tombée.

Le Grand Moff n’était certes pas resté inactif, ces derniers mois. La situation géopolitique dans la Bordure Extérieure avait été très favorable, à l’issue de la pandémie, pour procéder à de multiples changements, dont le plus important avait été d’arracher les racines Rebelles sur de nombreux mondes. La masse était parfois facile à manipuler, d’autant plus que l’Empire disposait de moyens que la Rébellion ne possédait plus. La peur, ce si beau levier dont ils s’étaient servi durant des semaines, avait été d’une efficacité à toute épreuve. Qui de mieux placé qu’un gouvernement fort et parfaitement bien pourvu pour écraser les groupuscules voulant profiter du chaos et pouvant prévenir d’une nouvelle catastrophe sanitaire ? Sans oublier l’immense propagande faite à la suite de la pandémie, comme par exemple celle sur les survivants de l’Espace Sauvage relogés et aidés à refaire leurs vies. Un vaste plan avait débuté il y a un moment et se poursuivait aujourd’hui, pour procéder à un ménage solide dans la Bordure Extérieure. A nouveau, le souffle d’une nouvelle ère. L’Empire confortait sa position, autant par le biais de sa présence militaire que par des manœuvres politiciennes non moins puissantes.

Depuis quelques temps, le Grand Moff prenait le temps de rencontrer les différents gouverneurs lui étant utiles, dans la Bordure Extérieure, et se débarrasser de ceux qui l’étaient moins pour placer d’autres pions à leur place. Le Bureau de Sécurité Impériale était, dans ces moments, tout particulièrement utile. Une large purge s’opérait, à tous les niveaux de pouvoir, que ce soit sur le plan politique ou sur le plan militaire. La dernière fois qu’une telle opération avait été menée, l’Empire n’était alors âgé que d’un ou deux ans, le BSI était à cette époque un organe jeune et méconnue, dont la réputation était entièrement à faire. Une réputation forgée dans le sang et la terreur, une réputation qui se ravivait encore bien plus aujourd’hui, pour cette seconde grande purge. Tarkin sourit doucement, tout en observant les étoiles depuis la passerelle de commandement, en songeant au colonel Yularen. Lui qui avait enfin les moyens de frapper durement la corruption pouvait s’en donner à cœur joie. Beaucoup trop de soldats et officiers sous-estimaient encore le BSI et le pouvoir dont disposait le colonel Yularen. Cet homme pouvait arrêter qui il le souhaitait, y compris un des Grands Amiraux, pour assurer la sécurité et la stabilité de l’Empire.

Leur Flotte quitta l’hyperespace en arrivant en vue de la planète Ondéron. Leurs petites tentatives de défense et de boucliers étaient toujours présentes, charmant, cela rassurait-il le peu de population restante sur cette planète ? Ils étaient la preuve même que des relations toxiques et une mauvaise stratégie pouvaient plus que nuire à un peuple entier, voir le laisser dans un état morbide. Dire que Thrawn avait sincèrement cru que ce genre de personnes pouvait réellement vouloir signer un compromis ou un Traité de Paix – et s’y tenir ! – pour protéger la population. Quel idéalisme touchant… Cela ne pouvait fonctionner avec ce type d’insurgés, bien trop fiers et manquant de qualités stratégiques pour réaliser leur situation désespérée et comprendre assez vite où se trouvait leur intérêt. Le Grand Moff n’était guère venu pour s’amuser et la puissance de son escadre en témoignait. Si l’Étoile Noire n’était pas encore en vue, elle pouvait arriver en moins d’une minute et rayer définitivement de la carte cette petite planète. Manaan en avait été témoin, la résistance inutile sera systématiquement écrasée.

Une partie de la Flotte protégeait les arrières et ailes de toute attaque, une autre pointait ses canons orbitaux vers la planète et ses maigres défense. Il allait être intéressant de savoir si les survivants de ce secteur allaient tout de même tenter leur chance dans une attaque suicide ou un dernier baroud d’honneur, ou bien s’ils allaient être assez intelligents pour comprendre que cela ne ferait qu’accélérer leur triste fin. Le Grand Moff fit ouvrir un canal publique, pour adresser un message à la planète.

– Peuple d’Ondéron, je suis le Grand Moff Wilhuff Tarkin. Je serai bref et clair. Vous avez vous-même rompu le Traité de Paix et détruit toute chance que vous aviez encore de rester neutre. Vos dirigeants ne sont plus capables d’assurer l’ordre et la paix. Il n’y aura aucune négociation, si vous refusez de rendre les armes, cette planète subira le même sort que Manaan. J’attends votre réponse et vous conseille de faire vite. Ma patience avec les traîtres est des plus limitée.

La communication fut ensuite coupée, la décision était maintenant entre les mains des habitants de cette petite planète. Ils devront se rendre ou mourir. Espérer que le Grand Moff puisse faire preuve du moindre soupçon de mansuétude serait vain…

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MessageSujet: Re: Un cas à régler   Sam 29 Sep - 12:49

Un cas à régler.


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Les évènements tragiques du virus étaient enfin finis depuis quelques temps, et Ondéron étaient plus que grandement affaiblie. Avant le début de la pandémie dans l'espace sauvage, j'avais pris la décision d'évacuer mon peuple, craignant à ce moment l'arrivée de l'Empire. Ondéron était redevenue indépendante et il était hors de question de prendre le risque de voir mon peuple être sous le joug de l'Empire. Avec l'aide d'un individu en qui je n'aurais pas dû accorder ma confiance, nous avions trouvé une planète oubliée nommée Odessen. Comme je l'avais crains, l'Empire était venu à ma porte, et je n'avais pu escorter que 60% de mes citoyens. Mais voilà le virus avait attaqué de plein fouet Odessen et presque tous mes citoyens que j'avais envoyés là-bas ont péri. Il y avait eut aussi quelques mort sur Ondéron et au total, j'ai vu périr environ 60% de mon peuple sans que je ne puisse rien faire. Et la force de mon armée avait aussi bien diminuée.

J'étais au palais au sein de la salle du trône avec mes conseillers et divers nobles d'Ondéron pour une situation de crise. Leedra se tenait à mes côtés comme à son habitude. Gaën était autour de la table entrain de parlementer avec les nobles. Parmi ces derniers, se trouvait le Baron Lextor, un homme de 38 ans serviable, digne, bon. Il était l'un des rares nobles à être aimé du peuple. Lui et moi étions proches dans le sens où il me servait fidèlement et qu'il avait une grande confiance en moi, tout comme ma confiance à son égard était inestimable. Liran quand à lui était dans un hangar souterrain situé sous la Forteresse des Kira. Ma Forteresse ainsi que ce hangar étaient tenus secret. Seule une poignée d'individu en connaissait l’existence et l'emplacement. Le Dracarys, mon vaisseau mère y était pour différentes réparations. Liran y était pour superviser les opérations pour le remettre à neuf. Depuis presque un an, j'avais des objectifs personnels à accomplir, mais aujourd'hui je devais repousser mes objectifs à de nombreuses années. Pour l'instant mon seul objectif était de protéger Ondéron, où du moins ce qu'il en restait.

Le palais avait une réserve de nourritures et d'eau pour des cas d'urgences, mais qui normalement était strictement réservée au palais et nobles. Prenant la parole, j'ordonnais qu'on distribue cette réserve au peuple. La plupart des nobles tapèrent du poing sur la table. Me levant brusquement, je leur ordonnai de la fermer, leur mentionnant que j'étais la Reine et que c'était moi et non eux qui prenait les décisions, surtout s'il s'agissait de décisions vitales concernant le peuple. Leedra et Gaën eurent un rictus aux lèvres, apparemment content que j'ai remis ces idiots à leur place. Je vis aussi Arius Lextor sourire légèrement me faisant un signe de tête, montrant qu'il était d'accord avec moi. Alors que nous nous apprêtions à reprendre la conversation, une nouvelle emmerde vint faire son apparition. Un hologramme vint s'activer. Il s'agissait du Colonel Trox, commandant du Croiseur Drogon.

- "Majesté ! Une flotte impériale vient tout juste de sortir d'hyperespace, se dirigeant droit vers Ondéron .."

A l'attente de cette nouvelle, mon regard se tourna instantanément vers les écrans qui montraient en effet la flotte impériale. Une arrivée soudaine et de cette ampleur ne pouvait signifier qu'une chose. Et quelques instants après, un canal s'ouvrit et une voix se fit entendre, une voix que je connaissais à mon plus grand désarrois.

- "Peuple d’Ondéron, je suis le Grand Moff Wilhuff Tarkin. Je serai bref et clair. Vous avez vous-même rompu le Traité de Paix et détruit toute chance que vous aviez encore de rester neutre. Vos dirigeants ne sont plus capables d’assurer l’ordre et la paix. Il n’y aura aucune négociation, si vous refusez de rendre les armes, cette planète subira le même sort que Manaan. J’attends votre réponse et vous conseille de faire vite. Ma patience avec les traîtres est des plus limitée."

Je vins à serrer mes dents, ainsi que mes poings. L'Empire était vraiment la pire des pourritures de la galaxie. Même un Hutt était plus honorable que çà. Et dire que j'étais sa fille, que son sang coulait dans mes veines. Ondéron était plus qu'affaiblis, même quelques vaisseaux de pirates pourraient nous mettre en grande difficulté aujourd'hui. Ondéron ne représentaient strictement plus aucune menace pour l'Empire. Encore fallait-il avoir été un seul instant une menace pour eux. Un autre hologramme s'activa, celui du commandant de mon deuxième Croiseur, le Rhaegal, un autre Colonel. Je m'attendais à sa venue, mais pas aussi rapidement. Je savais qu'il se foutait de nous laisser la vie sauve ou pas, il se foutait d'Ondéron. Non, Ondéron allait servir d'exemple à la galaxie.

 - "Mais quel enfant de Hutt !!! Et ils ont le culot de nous attribuer le titre de traîtres ?! "

Oui ils avaient osé, mais il n'y avait rien d'étonnant dans cette démarche. Je regardais mes conseillers, les nobles qui étaient présents dans la pièce. Je connaissais bien mon père aujourd'hui. Il était ici, ce qui signifiait que son jouet n'était pas loin non plus. Je n'avais pas trente six solutions. En fait seules trois options s'offraient à moi. Soit que je prenais la décision de résister jusqu'à la dernière seconde, dans ce cas, j'allais mourir et Ondéron allait être rayé de la galaxie comme Manaan. Soit pour accomplir mes projets, je devais survivre à tout prix et fuir à bord de ma flotte, abandonnant Ondéron. Mais encore fallait-il arriver à fuir, et même si j'y parvenais par miracle, mon père n'hésiterait pas à rayer Ondéron de la galaxie. Ou alors me rendre sur le champ, voir Ondéron être sous le joug de l'Empire. L'idée de demander de l'aide à la Rébellion m'avait traversé l'esprit, mais je savais d'avance qu'ils refuseraient. Et quand bien même ils accepteraient, ils arriveraient trop tard. Liran était aussi présent via l'Hologramme. Je vins à lui demander quand est ce que le Dracarys serait de nouveau opérationnel. Il me répondit pas avant plusieurs jours. C'est donc ainsi que tout allait se terminer, et commencer. La fin d'une ère allait se terminer, une nouvelle allait naître. C'est donc pour le futur d'Ondéron que j'allais entreprendre ma dernière action en tant que Reine. Je vins à me lever, ordonnant d'ouvrir le canal afin de lui répondre.

- "Je m'adresse au Grand Moff Wiluff Tarkin, commandant de la flotte impériale. Votre venue ici n'est pas si surprenante que çà, et je sais que votre jouet n'est pas loin. Je ne prendrais aucun risque de voir Ondéron se faire rayer de la carte de la galaxie, comme vous l'avez fait pour Manaan. En contre partie, qu'Ondéron entre dans le domaine impériale, que mon peuple soit dorénavant sous la protection impériale, moi Laura Kira, Reine d'Ondéron, me rend au nom d'Ondéron et de son peuple, à l'Empire. Je vous attends au sein du Palais, Grand Moff Tarkin."

Je n'étais pas encore prête à agir, loin de là. Je venais d''invité le Grand Moff à venir me rejoindre. Mes deux Croiseurs, sous mon ordre, avait cessé toutes attitudes offensives comme défensives. Le bouclier qui protégeait la capitale vint se désactiver. De toute façon le bouclier serait d'aucune inefficacité face au jouet de mon père. Me rasseyant dans mon fauteuil, j'attendais la suite des évènements, ce qu'allait faire mon père. Il lui faudrait bien un petit quart d'heure vingt minutes pour venir jusqu'à moi.

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MessageSujet: Re: Un cas à régler   Mar 2 Oct - 13:41

C’était d’un ennui… Pourquoi tant de petites peuplades devenaient persuadées de pouvoir résister, sans en avoir ni les moyens techniques, ni les moyens militaires ? Cette planète n’était pas la première à vouloir tenter sa chance, bien loin de là. Elle en sera pas non plus la première à servir d’exemple, ni la première à subir les foudres meurtrières de l’Empire. Il y avait eu tant d’autres… L’Etoile Noire permettait de régler le problème en une seule fois, sans avoir à trop se fatiguer, mais il existait d’autres moyens, comme ceux utilisés pour réduire à néant la vie sur Caamas. Une intervention qui avait fait office autant d’exemple que de « brouillon », si on peut dire, cela avait été l’occasion de voir les effets à long terme après une utilisation massive des nouveaux canons orbitaux, à cette époque. Bien sûr, depuis lors, ils avaient été remplacés par de plus récents, il sera donc intéressant de faire d’autres essais sur une nouvelle planète. Le bouclier en place ne mettra guère de temps à plier, face à un bombardement en règle. Il y réfléchissait quand un de ses hommes lui fit signe qu’ils recevaient une réponse. Ils ne traînaient donc pas, un bon point pour eux tous. Pour le moment, en tout cas.

– Je m'adresse au Grand Moff Wilhuff Tarkin, commandant de la flotte impériale. Votre venue ici n'est pas si surprenante que ça, et je sais que votre jouet n'est pas loin. Je ne prendrais aucun risque de voir Ondéron se faire rayer de la carte de la galaxie, comme vous l'avez fait pour Manaan. En contrepartie qu'Ondéron entre dans le domaine impérial, que mon peuple soit dorénavant sous la protection impériale, moi Laura Kira, Reine d'Ondéron, me rend au nom d'Ondéron et de son peuple, à l'Empire. Je vous attends au sein du Palais, Grand Moff Tarkin.

Trois bêtises prononcées en un laps de temps aussi court, quelle habileté sans pareille. En était-il surpris pour autant ? Non. Les indépendantistes, les insurgés de tous bords et les idéalistes profonds avaient tous en commun ce manque de sens critique, qui pourtant pourrait leur sauver la mise bien des fois. Par bonheur, il restait encore des adversaires de valeurs, des hommes et femmes doués en politique, en stratégie militaire ou pour lever des insurrections, des adversaires réfléchis et adroits, qui apportaient chacun à leur façon une nouvelle touche de piment, une confrontation brisant la routine du quotidien. Tarkin ne prit pas la peine de répondre lui-même, laissant un des officiers faire parvenir le message suivant à la reine. Si elle ne se présentait pas seule et désarmée, en sus que toutes les défenses de la planète soient entièrement désactivées, il ne lui restera plus que quelques secondes pour faire ses adieux à son peuple avant que les canons orbitaux ne se chargent de réduire cette planète dans le même état que Caamas. La jeunesse ne pouvait tout excuser, ni le manque de formation.

Bien que connaître si peu les règles les plus élémentaires d’une reddition était en soi assez agaçant, le Grand Moff en s’en formalisa pas plus que cela. Ce genre de bêtise arrivait très régulièrement, sur de nombreuses planètes, dans de nombreux systèmes, ce cas-ci n’était pas aussi lassant que ceux où le chef d’un groupe insurgés, même s’il se rendait, continuait tout de même de s’enfoncer dans une provocation bien inutile. C’était là une sorte de marque de fabrique, pour de nombreux Rebelles. Il se souvenait bien de l’un d’eux, qui l’avait aussi beaucoup amusé, il y a déjà quelques années. Les personnalités fortes et loin d’être idiotes marquaient les esprits. Sans oublier certaines personnalités marquantes à leur façon et qui étaient aussi amusantes qu’agaçantes. Enfin… Il y avait deux ou trois ennemis qu’il regrettait assez, pour être honnête… Il se rendit dans son bureau, après avoir donné ses ordres, puis s’assit avec un faible souvenir. Puisqu’on parlait d’ennemis à abattre, il y en avait effectivement un, surtout, qui aurait mérité de vivre plus longuement, c’était dommage. Un de ses assistants le tira de ses réflexions, un peu plus tard, pour demander si on devait faire entrer la reine dans son bureau.

Il ne prit guère la peine de se lever lorsqu’on la fit entrer, affichant un air parfaitement neutre, seul le regard, comme à son habitude, demeurait glacial. Voilà très longtemps que ce visage mince ne savait plus produire d’expressions de joies sincères, pas plus que de sourire amusés, réellement, et sans rien cacher derrière. Les récents… changements et évènements n’avaient d’ailleurs pas vraiment adouci ce caractère.

– Les restes de la Confédération ont été détruits, dit-il tranquillement. Cette petite planète a frôlé le même sort. Tout cela aurait pu être intéressant, si une bien meilleure préparation avait été faite. Ce qui reste ici de cette « armée » sera également détruit.

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MessageSujet: Re: Un cas à régler   Sam 6 Oct - 13:43

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La reddition avait été faite et avec une certaine rapidité. L'Empire n'avait pas envoyé n'importe qui à mes portes. Contrairement à l'Amiral Thrawn qui avait une certaine patience, le Grand Moff Tarkin n'en avait pas. Son jouet n'était pas avec lui, mais je savais qu'il n'était pas loin. C'est ainsi que j'avais rapidement répondu, mentionnant le fait qu'Ondéron se rendait se rendait de suite, que je me rendais. Même en ayant fait cela, je ne savais pas du tout comment allait se dérouler la suite des évènements, comment allait réagir mon père. Une nouvelle réponse se fit, mais cette fois-ci, il s'agissait d'un simple officier. Une demande rejetée. Je devais venir à lui seule. Une fois, l'appel finit, je vins me retourner vers mon entourage. les regardant, je leur demandais s'ils me faisaient toujours confiance et s'ils souhaitaient continuer à me suivre. Via son hologramme, l'Amiral Yarrow savait pertinemment où je voulais en venir. Leedra et Gaën se regardèrent puis se tournant à nouveau vers moi me firent un signe positif de la tête. J'ordonnais par la suite à tous les nobles présent de sortir de la salle du trône, hors-mi le Baron Lextor, qui se retourna vers moi.


- "Oui majesté ?"

- "Je vous connais depuis plusieurs années maintenant, et vous êtes un ami très cher et de confiance. Il n'y a que vers vous que je puis me tourner. Je vais me rendre au vaisseau du Grand Moff Tarkin. En toute honnêteté, j'ignore ce qu'il va se passer. Peut-être reviendrais-je et Ondéron sera une terra impériale. Ou peut-être ne reviendrais-je pas .. Si je ne reviens pas, alors l'Empire m'aurait fait prisonnière ou même tué. Si c'est le cas, Ondéron devra continuer à vivre. Le peuple vous accorde une grande confiance et sûrement plus qu'à moi. Si je ne reviens pas, vous Baron Arius Lextor, deviendrez le nouveau souverain d'Ondéron. Je sais qu'Ondéron sera entre de bonnes mains, et vous ferez un meilleur souverain que je ne l'ai été."

Le Baron Lextor ne s'attendait pas à un tel dénouement de situation. Ne sachant que dire, il finit pas mettre un genoux à terre en me jurant qu'il ferait tout pour les citoyens d'Ondéron. Mon regard se tourna vers Gaën et Leedra. Me suivre quoiqu'il advienne, ou rester ici sur Ondéron au côté du futur souverain. Ce choix serait le leur uniquement. Et même s'ils refusent de me suivre, je ne leur en voudrait aucunement. Concernant l'Amiral Larrow, on en avait déjà parler il y a quelques temps. En fait, c'est lui-même qui m'avait parler de ce stratagème. Ondéron n'ayant plus de force spatiale, il ne voyait pas l'intérêt de rester sur Ondéron servir un quelconque nouveau souverain.

[Hors rp. Jet des dés pour savoir ce que décide Gaën et Leedra.
Gaën gardera sa fonction de chef des armées au côté du futur souverain
Leedra suivra Laura et quittera ses fonctions de capitaine de la garde royale du souverain]


Leedra ne mit pas longtemps à prendre sa décision. C'est avec certitude qu'elle me répondit qu'elle me suivra jusqu'au bout. Gaën quant à lui n'arrivait pas à se décider. Il voulait rester à mes côtés, car pour lui j'étais plus qu'une simple reine. Mais il vivait aussi pour le peuple d'Ondéron. M'avançant vers lui, je lui souris, ma main venant se poser sur sa joue. Pour moi aussi il était bien plus qu'un simple général, j'avais beaucoup d'estime pour lui et çà ne changera jamais. Et tout comme le Baron, il était beaucoup estimé par le peuple, et il serait d'une aide inestimable pour Arirus. Regardant Leedra, je lui annonçais de rejoindre en toute discrétion Liran à la Forteresse des Kira, que je les rejoindrai en temps voulu.

A la suite de quoi, je sortie du palais pour prendre un navette et rejoindre mon père. Entre temps, Gaën contacta l'Empire pour annoncer ma venue. Tout le monde savait ce qu'il avait à faire. Si je devais mourir, Arius deviendrait le nouveau souverain d'Ondéron, et avec Gaën, ils devront tout faire pour la survie des ondériens, même si cela implique qu'ils deviennent des impériaux. Quant à Leedra et Liran, ils devraient continuer nos projets mais sans moi.  Je fini par atterrir dans le vaisseau de mon père. Des gardes m'escortèrent jusqu'à lui. Ouvrant la porte, je le vis. Nos regards étaient assez semblables sur le moment. Le mien était dénoué de toutes émotions. J'ignorais ce qui allait m'arriver, mais je m'étais déjà préparer au pire. Je le vis alors prendre la parole.

- "Les restes de la Confédération ont été détruits, dit-il tranquillement. Cette petite planète a frôlé le même sort. Tout cela aurait pu être intéressant, si une bien meilleure préparation avait été faite. Ce qui reste ici de cette "armée" sera également détruit."

- "Je reconnais que ma plus grosse erreur a été de m'allier avec le Général Wrath. Vous me dites que la Confédération a été totalement détruite ? Bon débarras, la galaxie s'en portera peut-être mieux sans eux."

Si j'avais le pouvoir ou le don de revenir ne serait-ce qu'une seule fois dans le passé, je ferai en sortes de m'empêcher cette alliance avec la Confédération. Mais ce qui est fait est fait et la fiction n'est aucunement la réalité, enfin sauf quand cette fameuse Force s'en mêle. Quand mon père annonça que la Confédération avait été détruite, cela me faisait presque plaisir de l'entendre. Puis je l'entendis mentionner que le reste de mon armée se fera détruire. Mon regard se tourna vers la fenêtre, regardant ma planète. Une armée ? Quelle armée ? Il me restait que deux croiseurs, et encore je n'avais plus assez de main d’œuvres, de soldats. Si mon père appelait çà une armée, peut-être devrais-je en être flattée, mais il devrait arrêter le panaché alderaanien.  Mon regard vide d'émotion se tourna vers mon père.

- "Sans vous manquer de respect, je ne vois aucune armée. Mais si détruire deux petits croiseurs peut faire votre journée alors faite vous plaisir. Le bouclier d'Iziz est désactivé, ce qui me reste de soldat est au sein de la capitale, et les armes ont été jetés.. En sommes, à la secondes où nous parlons, Ondéron est strictement sans défense. Je sais que je ne suis pas placée pour la moindre demande, mais je vous demande de laisser la vie au citoyen d'Ondéron .."

J'attendais alors sa réponse et aussi ce qu'il attendait de moi. Aurai-je encore un stupide formulaire à remplir ? Voulait-il que je me destitue de mes fonctions ? Ou mê autre chose. Quoi qu'il en soit je n'allait pas tarder à la savoir.

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MessageSujet: Re: Un cas à régler   Jeu 11 Oct - 20:37

– Je reconnais que ma plus grosse erreur a été de m'allier avec le Général Wrath. Vous me dites que la Confédération a été totalement détruite ? Bon débarras, la galaxie s'en portera peut-être mieux sans eux.

– Il est bien tard pour les regrets.


Si tant est qu’il puisse y avoir des regrets, en tout cas, car en avoir signifierait véritablement comprendre à quel point cette « erreur » avait coûté cher à Onderon et à la Confédération. Avec du temps alloué pour renforcer les moyens, se trouver des alliés et s’arranger pour préparer les financements nécessaires à une guerre, que ce soit par détournements, vols ou bienfaiteurs, cette Confédération nouvelle version aurait pu se rendre bien loin. Bien sûr, cela aura pris plusieurs mois, même plusieurs années. Avec un bon stratège à leurs côtés, et en jouant finement, ils auraient tous pu évoluer dans l’ombre jusqu’à avoir assez de forces pour se défendre et harceler l’Empire en une guérilla permanente. Par ailleurs, avoir laissé une si bien pâle copie de Grievous était d’une aberration sans nom. Qui avait bien pu avoir cette idée ? Cela lui rappelait aussi la bêtise de cet ingénieur Jedi qui avait cru trouver un bon endroit pour ne pas faire de vagues, en travaillant sur Corellia… C’était très amusant, à chaque fois qu’un Skywalker donnait tout son possible pour éviter les ennuis, il ne cessait au contraire de s’en attirer, encore et encore, c’était à se demander pourquoi prendre la peine de rester à peu près calme et dans son coin. Un sourire mince effleura un très bref instant son visage émincé, tel un fruit desséché.

– Sans vous manquer de respect, je ne vois aucune armée. Mais si détruire deux petits croiseurs peut faire votre journée alors faites-vous plaisir. Le bouclier d'Iziz est désactivé, ce qu’il me reste de soldats est au sein de la capitale, et les armes ont été jetées. En somme, à la seconde où nous parlons, Ondéron est strictement sans défenses. Je sais que je ne suis pas placée pour la moindre demande, mais je vous demande de laisser la vie aux citoyens d'Ondéron…

– Ce qu’il en reste, plutôt, c’est sûrement ce que vous voulez dire. Dommage que vous ne soyez jamais parvenue à véritablement penser à la vie des civils par le passé. Cela dit, je ne vous jette au moins pas la pierre pour toutes ces vies perdues dans l’Espace Sauvage, personne n’aurait pu s’attendre à cette pandémie. Quel beau manque de chance, c’est si malheureux. Vous en avez eu autant que le sénateur Lux Bonteri. Je me demande ce qu’il penserait de vous et de la protection « allouée » à votre peuple, s’il revenait d’exil, après toutes ces années.


Ceci étant, si Bonteri était parvenu à revenir sur sa planète natale sans se faire tuer au passage par les agents de l’Empire ou plus simplement des chasseurs de prime, Onderon n’aurait pu que mieux s’en porter. On pouvait reprocher diverses choses au tout jeune sénateur qu’il était alors, un poste qu’il n’avait guère pu conserver longtemps avant d’être contraint à l’exil, il avait été impulsif, parfois irréfléchi, téméraire… La fuite, les combats, la rébellion avaient changé le jeune homme impétueux en un soldat plus sûr de lui et actif, dans l’Espace Sauvage. Ce cas, comme ceux de bien d’autres, étaient suivis autant que possible. Bonteri était un de ces hommes bien difficile à tracer et à comprendre, il bougeait beaucoup et savait s’y prendre pour perdre les agents à ses trousses. Voilà combien d’années, à présent, qu’il était parti ? Vingt ans ? Un peu plus, peut-être, qu’importe. Les agents du BRI l’avaient raté de très peu, à l’époque, et ce sale gamin qu’il était encore n’avait plus refait parler de lui quelques années. Jusqu’au jour où l’Empire l’avait su, bien vivant, engagé dans un groupe d’insurgés.

– Un gouverneur impérial sera nommé pour diriger votre planète, par la suite, que vous gardiez ou non votre poste importe peu. Des représentants aux postes importants seront également nommés. Bien sûr, une purge dans les rangs établis sera faite. Il serait dommage, et dangereux, que vous ayez des traîtres prêts à sacrifier votre peuple sans considération, en amenant la rébellion dans les parages. Je suis certain que vous comprendrez que, pour l’intérêt de vos citoyens, tout soutien à la rébellion, quel qu’il soit, doit être exécuté. Qu’il n’agisse que maintenant ou ait agit par le passé.

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